RAPPORT SPECIAL DU GIEC

Rapport spécial sur l'océan et la cryosphère dans un contexte de changement climatique

GIEC : 51e session en Principauté de monaco

Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) a tenu sa 51e session en Principauté de Monaco du 20 au 23 septembre 2019 durant laquelle il a examiné le Rapport spécial sur l’océan et la cryosphère dans un contexte de changement climatique (SROCC).

Pour le GIEC, « L’Humanité dépend directement ou indirectement de l’Océan et de la Cryosphère. L’Océan couvre 71% de la surface terrestre et représente 97% de l’eau sur Terre. »
La « Cryosphère » représente quant à elle toutes les composantes du système terrestre qui sont gelées, sur la terre et sous la terre, à la surface de l’Océan ou sous la surface de l’Océan. Cela inclut les couvertures neigeuses, les glaciers, les calottes polaires, les glaces flottantes (la banquise), les icebergs, la glace de mer, la glace des lacs d’eau douce, des fleuves et des rivières, le sol gelé en permanence, appelé « pergélisol » en français et « permafrost » en anglais), et le sol qui est gelé de manière saisonnière.

Retrouvez c-dessous la rediffusion de la conférence.

 

VOIR LE DIRECT - MERCREDI 25 SEPTEMBRE A 11h CEST

25 septembre 2019 : les résultats

Le rapport a été rendu public lors d’une conférence de presse au Musée océanographique de Monaco. 

LE GIEC en quelques mots

Le Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat (GIEC, ou IPCC en anglais) est un organisme intergouvernemental spécialisé sur l’étude des sciences liées au changement climatique. Établi en 1998 par l’Organisation des Nations Unies, son but est de fournir aux décideurs politiques des évaluations régulières de l’état des connaissances scientifiques sur le changement climatique. 

• Océan & cryosphère dans un climat en évolution (Septembre 2019) : Voir le Rapport (ou cliquer sur le bouton ci-dessous vers le site du GIEC pour accéder à toutes les ressources en ligne)

Le rapport d’évaluation principal du GIEC sort tous les six ans et est rythmé par des rapports spéciaux plus spécifiques. Trois rapports spéciaux ont été publiés au cours de ce sixième cycle d’évaluation :
• Réchauffement climatique à 1,5°C (2018) : https://www.ipcc.ch/sr15/ 
• Changement climatique et utilisation des sols (Aout 2019) : https://www.ipcc.ch/report/srccl/

Les évaluations du GIEC sont écrites par des centaines de scientifiques internationaux, reconnus pour leur expertise, avant d’être soumises aux gouvernements des 195 pays membres. Le GIEC ne conduit pas ses propres recherches scientifiques mais s’appuie sur des publications existantes.

 

Les principaux défis auxquels nos sociétés humaines sont aujourd'hui confrontées sont aussi liées au changement climatique [...] : les effets systémiques de ces phénomènes n'épargnent aucune région de la planète et sont autant de facteurs de bouleversements environnementaux qui exacerbent les déséquilibres de nos Océans."

S.A.S. le Prince Albert II de Monaco

La Fondation Prince Albert II de Monaco (FPA2) agit dans trois domaines d’actions prioritaires : 

  • Limiter les effets des changements climatiques et promouvoir les énergies renouvelables
  • Préserver la biodiversité
  • Gérer les ressources en eau et lutter contre la désertification

Retrouvez l'ensemble des projets de la FPA2 liés au changement climatique

plateforme Océan et Climat

Née en 2014, la Plateforme Océan et Climat (POC) est une coalition de scientifiques de différentes disciplines (chercheurs, ONG, aquariums, institutions françaises et internationales…). 
Seule ONG française à avoir participé à la relecture de ce nouveau rapport majeur, la POC présente aujourd’hui « Océan et Changement Climatique : Les nouveaux défis. », un livret décryptant 6 grands thèmes abordés dans ce rapport : réchauffement, fonte des glaces, montée du niveau des eaux, événements extrêmes, et désoxygénation. 

Un Océan en bonne santé, c’est un climat protégé, et la bonne compréhension de ces liens de cause à effet conditionne aujourd’hui notre évolution vers un monde durable, et respectueux du vivant dans son ensemble.
• Les fiches Diffusion des Connaissances : Lien à venir
• Les fiches scientifiques : Lien à venir

L’IO et la POC : membre fondateur de la POC, l’IO est au Conseil d’administration et participe à l’élaboration des contenus.

Les composants clés des systèmes océaniques et de la cryosphère et leur évolution dans le contexte du changement climatique. Source : IPCC, SROCC, 2019, Chapitre 1.

VALERIE MASSON-DELMOTTE : COMPRENDRE CE RAPPORT

Experte du climat et Co-Présidente d’un gruope de travail du GIEC, membre du Conseil d’administration de l’Institut océanographique, Valérie Masson-Delmotte explique les liens entre océan et climat…

Office for Climate Education (OCE)

Créé en 2018, l’Office for Climate Education (OCE) a pour but d’organiser une forte coopération internationale entre organismes scientifiques, ONG et institutions éducatives pour éduquer les générations présentes et futures au changement climatique.

Voici des ressources produites par l’OCE pour aller plus loin dans la compréhension du rapport :

• Un guide pédagogique et des ressources sur Océan et Climat à destination des enseignants du primaire et du secondaire. Lien à venir
• Résumé à destination des enseignants : Pourquoi produire un rapport sur 1,5°C de réchauffement ?
• Ressources pour la formation sur l’Océan et le Climat.
• Ressources pour la formation sur l’effet de serre : s’adresse prioritairement aux formateurs d’enseignants.
L’institut océanographique souhaite valoriser par des actions de communication les outils de l’OCE produits en lien avec Océan et Changement climatique.

Ils l'ont dit...

18è Conférence sur les espèces menacées

Des décisions positives pour certaines espèces marines

18e

COP CITES

La CoP18 de la CITES (ou la 18e Convention des Parties de la Convention sur le commerce des espèces protégées, aussi appelée Convention de Washington) qui se tenait à Genève et à laquelle participait la Principauté de Monaco, s’est achevée le 28 août 2019. Les décisions prises pour la conservation des espèces marines sont très positives. Bilan rapide de cette séance marathon qui aura duré près de 12 jours.

Requins Mako : classés en annexe II

Les deux espèces de requins mako Isurus oxyrinchus et Isurus paucus (Mako sharks) et les raies géantes appartenant au genre Glaucostegus spp. (Guitarfishes) et à la famille des Rhinidae spp. (Wedgefishes) sont aujourd’hui classées dans l’annexe II de la Convention. Le commerce international de ces espèces, jusqu’à présent totalement libre et non régulé, sera dorénavant autorisé sous contrôle strict afin d’assurer la survie des populations. Ces mesures donneront un peu de répit à ces espèces surexploitées.

Pour l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN), qui détermine le statut de conservation des espèces de faune et de flore, les deux espèces de requins mako sont clairement en danger. La sous-population de requin mako I. oxyrinchus étant quant à elle en danger critique d’extinction en Méditerranée, avec un déclin de 50 à 79% des effectifs en seulement 3 générations, c’est-à-dire en 75 ans.

Pour mémoire, les raies géantes Rhynchobatus australiae et la raie guitare commune Rhinobatos rhinobatos avaient été classées dans l’annexe 1 du Mémorandum d’Entente, lors de la 3ème Réunion des Signataires (MoS3 Requins) du Mémorandum d’Entente sur la conservation des requins migrateurs* organisée par le Département des Relations Extérieures et de la Coopération de Monaco au Musée océanographique de Monaco en décembre 2018. Ce classement signifie que ces raies ainsi que le requin sombre, le requin marteau commun, le requin océanique et l’ange de mer, qui avaient aussi rejoint la liste devraient bénéficier d’une coopération internationale accrue pour améliorer leur conservation. * Le Mémorandum d’Entente sur la conservation des requins migrateurs est placé sous l’égide de la Convention de Conservation des Espèces Migratrices appartenant à la faune sauvage (CMS).

Elément très nouveau et encourageant pour l’avenir, ces propositions ont bénéficié d’une mobilisation record ! Pas moins de 50 des 183 membres que compte la convention ont co-signé la proposition de classement des requins mako. Pour les raies, ils étaient plus de 60 (dont la Principauté de Monaco). Le nombre record de cosignataires est une première pour la CITES depuis sa création en 1973 !

Pour les concombres de mer, bonne nouvelle également. Leur surexploitation provoque leur raréfaction voire leur disparition de certaines zones. Fortement prisés sur les marchés asiatiques notamment, ils sont pourtant indispensables au bon équilibre des écosystèmes marins. Plusieurs espèces – Holothuria (Microthele) fuscogilva, Holothuria (Microthele) nobilis, Holothuria (Microthele) whitmaei -, sont désormais classées en annexe II.

La régulation du marché international de ces espèces et la mobilisation sont donc deux excellentes nouvelles qui vont dans le sens d’une prise de conscience plus massive et partagée de la nécessité de protéger les espèces vivant dans les grands espaces marins et océaniques où les frontières n’existent pas. Un beau signal au moment où se tiennent en parallèle à New-York les négociations sur l’utilisation de la biodiversité dans les eaux situées en dehors des juridictions nationales

Autres décisions

D’autres mesures importantes, visant à mieux connaître les conséquences du commerce international sur certaines populations sauvages ou à consolider certaines mesures en faveur d’espèces déjà inscrites dans la convention, ont été également approuvées, entre-autres :

  • Le plan de la dernière chance pour le Vaquita Phocoena sinus (le plus petit cétacé et l’une des espèces les plus menacées dans le monde) et le Totoaba Totoaba macdonaldi (un poisson pêché pour sa vessie natatoire) visant à lutter de manière immédiate et forte contre la pêche illégale,
  • Une nouvelle feuille de route pour les hippocampes, proposée par la Principauté de Monaco et trois autres pays, qui permettra de renforcer la mise en œuvre des décisions CITES et ainsi tenter d’assurer la résilience des populations sur le long terme,
  • Une meilleure mise en œuvre des mesures CITES pour le poisson Napoléon Cheilinus undulatus.
  • Un atelier technique sera organisé par la CITES afin d’étudier les priorités en termes de besoins de conservation et de gestion, liées au commerce mondial de poissons marins ornementaux ne figurant pas aux annexes de la CITES.

A l’occasion des célébrations du Centenaire de l’Union Géodésique et Géophysique Internationale, au siège de l’UNESCO à Paris, S.A.S. le Prince Albert II, invité d’honneur, s’est vu décerner le statut de Membre d’Honneur et a, à cette occasion, prononcé un discours.

S.A.S. le Prince Albert II de Monaco

Discours sur l'Océan
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Assemblée générale des Nations Unies - 24 sept. 2019

la principauté engagée sur le climat

Le Gouvernement de Monaco est engagé sur la voie de la neutralité carbone et se donne les moyens d’y parvenir, a déclaré le Prince Albert II à l’Assemblée générale des Nations-Unies. Dans son discours, le Souverain a également mis l’accent sur le rôle des forêts et plus encore sur celui de l’océan. Monaco a « historiquement fait le choix de soutenir la science », a-t-il ajouté.

Le changement climatique et l’effondrement de la biodiversité, loin d’être des crises isolées, sont deux symptômes alarmants de l’Antrhopocène auxquels il convient de répondre en synergie.

- Paris, siège de l'UNESCO - 29 Juillet 2019

Centenaire de l'Union Géodesique et Géophysique Internationale

L’ardente nécessité de la protection de l’océan a succédé au temps de la découverte et de la connaissance des mers, qui était celui de mon trisaïeul.

Monaco s’efforce de continuer à suivre son testament et à faire fructifier son héritage, en actualisant son message.

Au travers de ses propres initiatives comme en proposant à ses partenaires de relayer et d’amplifier leurs propres actions, la Principauté s’efforce d’être une « voix de l’océan »…

- Monaco Blue Initiative, 25 mars 2019

ouverture de la MBI #10

Il y a une phrase du grand historien Jules Michelet qui me vient souvent à l’esprit lorsque je pénètre dans ce Musée océanographique, qui est là au bord de la Méditerranée.

« C’est par la mer qu’il convient de commencer toute géographie ».

Nous savons aussi que c’est par la mer qu’il convient de commencer toute histoire, car nous savons que nous sommes nés de l’océan et que nos civilisations sont nées de cette mer.

Mais c’est aussi par la mer, de plus en plus, qu’il convient de commencer toute économie.

Ce sera de plus en plus par la mer, j’en suis sûr, qu’il conviendra de commencer toute politique, toute morale et toute philosophie.

- Monaco, Musée océanographique, 16 avril 2019

Réunion des centres européens d'océanographie

Je pense qu’il est nécessaire, comme vous l’avez dit, de développer une meilleure compréhension du grand public [sur les questions des sciences de l’océan]. Les gens apprécient les informations qui racontent une histoire, et si nous pouvons attirer leur attention sur les différentes façons de raconter cette histoire, et d’une façon plus engageante, je pense que ce serait certainement utile.

 

Ecouter le discours enregistré en anglais.

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  • Ecouter le discours (anglais) 00:00
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- New York, siège de l'ONU, Juin 2017

Discours sur les Objectifs de Développement Durable pour l'Océan

Au moment où la communauté internationale se penche sur les océans et énonce le principe d’une responsabilité collective essentielle à leur égard, je ne peux m’empêcher de penser à cette phrase prêtée à Aristote et que nous connaissons tous : « Il y a 3 sortes d’Hommes : les morts, les vivants et ceux qui vont sur les mers ».Cette phrase résume en effet la situation de nos mers qui trop longtemps ont semblé échapper aux lois communes de l’Humanité.

- Marrakesh, 12 novembre 2016

Réunion de la COP 22 - Marrakesh

Puisque le monde est désormais prêt à se préoccuper des mers, à inventer une nouvelle manière de vivre avec elles, il est de notre devoir de lui proposer des solutions concrètes, utiles et efficaces, qui seules permettront de les préserver, et de préserver ainsi leur indispensable capacité d’atténuation du changement climatique.

A VOIR EGALEMENT

Discours de S.A.S. le Prince Albert II de Monaco, à l’occasion de la 74e session du comité de la protection du milieu marin, Londres – 13 au 17 mai 2019, Organisation Maritime Internationale.

Discours de S.A.S. le Prince ALbert II de Monaco, adressé à la Directrice générale de l’UNESCO lors de la Première Réunion de Planification de la Décennie des Nations Unies pour les sciences océaniques au service du développement durable  

FÊTE SANS BALLONS

Les ballons doivent disparaître, pas la fête !

initiative : Fête sans ballons

Les ballons sont des symboles de célébration, ils évoquent la fête, la joie, la convivialité… mais lâchés en l’air, ils finissent dans l’océan et menacent notre environnement.
De nombreuses tortues marines, dauphins et oiseaux les confondent avec leur nourriture et en meurent. Le Gouvernement Princier, la Fondation Prince Albert II de Monaco et l’Institut océanographique unissent leurs forces pour mener l’initiative « Fête sans ballons » afin d’inviter les citoyens à contribuer, à s’engager, en proposant des idées, des alternatives qui seraient tout autant festives mais plus écologiques : ensemble, inventons une fête qui fait aussi plaisir aux tortues marines…

Que devient un ballon une fois lâché…

Un ballon lâché s’élève dans le ciel, jusqu’à ce qu’il se dégonfle ou que la diminution de pression atmosphérique ne le fasse éclater en de multiples fragments.
Ces débris retombent alors sur terre et en mer loin de leur point de lâcher. Selon le Programme des Nations Unies pour l’environnement (UNEP), les ballons sont dans le top 10 des déchets récréatifs retrouvés sur le littoral. Ils peuvent parcourir des milliers de kilomètres et polluer les endroits les plus reculés et les plus intacts.

…et quelles sont les conséquences en mer ?

Les ballons ont un impact négatif sur notre environnement en polluant les ruisseaux, les lacs et les plages. Lâcher un ballon revient à la même chose que de jeter intentionnellement des ordures au sol ou dans l’océan.
Lorsque les ballons se fraient un chemin dans l’eau, leurs extrémités en lambeaux et leurs morceaux flottants peuvent ressembler à des méduses ou à d’autres espèces marines qui sont consommées par des animaux marins comme les tortues de mer, les poissons et les dauphins.
Lorsque ces morceaux sont confondus avec de la nourriture et ingérés, ils peuvent se loger dans le tube digestif d’une tortue par exemple, empêchant l’animal de manger et causant une mort lente et douloureuse.
Cette jeune tortue caouanne Caretta caretta d’une vingtaine de centimètres prise en charge par le Musée océanographique a eu la vie sauve in extremis quand elle a pu évacuer le ballon de baudruche qu’elle avait ingéré.

ET SUR TERRE ?

La faune terrestre peut également être victime des ballons et des ficelles de ballons lorsque les morceaux tombent au sol le long des routes, des rivières ou sur les arbres et les buissons.
Des oiseaux ont été retrouvés blessés avec des rubans enroulés autour de leur bec ou de leurs ailes et se sont étranglés lorsqu’ils se sont empêtrés dans des ficelles attachées à des arbres ou des lignes électriques.
Et tout comme les animaux marins, ils peuvent succomber après avoir ingéré des ballons. Malheureusement, près de la moitié de toutes les espèces d’oiseaux de mer sont susceptibles d’ingérer des débris. On a également découvert des débris dans des nids et observé que les oiseaux nourrissent leurs petits avec.

DE QUELS BALLONS PARLE-T-ON ?​

Ce sont les « Ballons libres non habités ne transportant pas de charge utile (notamment, les ballons de baudruche et lanternes volantes sans charge utile ou transportant des charges utiles négligeables telles que des cartes de correspondance) ».
Ces ballons sont à usages récréatifs, de loisirs ou commémoratifs. Ils sont polluants par leur enveloppe, par la tige en plastique rigide ou par le ruban ou attache dont certains modèles sont équipés.

Eclate-toi sans ballons

Les ballons de baudruche sont généralement fabriqués par polymérisation, et sont, en conséquence, non biodégradables.
Bien qu’il existe des ballons portant la mention « 100 % biodégradable », il faut savoir que le terme biodégradable n’a aucun caractère normatif ou réglementaire. De plus, cette dégradation ne s’effectue que dans des conditions spécifiques au bout d’un temps déterminé.
Même qualifiés de « biodégradables », les ballons restent nocifs pour l’environnement et dangereux pour de nombreux animaux. Il est donc déconseillé de les lâcher en l’air !

LES ALTERNATIVES : APPEL À IDÉES​

Il existe déjà certaines alternatives comme les bulles de savon naturel, les pompons de papier, les bougies, cerfs-volants ou moulinets, les fanions, banderoles… Si l’utilisation de ballons vous est inévitable alors gardez vos ballons à l’intérieur pour réduire le risque de déchets accidentels, assurez-vous que les ballons extérieurs sont solidement fixés, évitez d’utiliser des ballons en mylar non biodégradables (pelliculés) et assurez-vous que tous les ballons et accessoires (comme les clips et les rubans) soient ramassés. Vous pouvez également laisser libre-cours à votre imagination et qui sait quelle idée créative, unique en son genre vous pourriez trouver ! N’hésitez pas à nous en faire part sur la page Facebook de notre initiative !

Voir aussi